Vendredi, peinture #1

Hey,

On est vendredi et je vais vous parler de l’artiste et illustratrice Yellena James.

radiance_yellena
“Radiance” © Yellena James

Encore une fois, c’est via pinterest que j’ai découvert son travail. C’est cette image qui m’a fait craquer.

allusion_yellena
“Allusion” © Yellena James

Yellena James est née en 1977 à Sarajevo mais c’est aux Etats-Unis qu’elle a étudié le graphisme et la peinture, à la University of Central Florida. Depuis elle vit à Portland dans l’Oregon.

yellena_nourish
“Nourish” © Yellena James

Elle dit s’inspirer de la nature et de la relation entre les couleurs et les formes.

maze_yellena
“Maze” © Yellena James

Ce qui me plaît dans son travail, c’est la construction de ses peintures et les couleurs qu’elle utilise. Je trouve son trait très fin, raffiné et féminin. Avec tous leurs détails, on ne se lasse pas de regarder ses oeuvres.

vital_yellena
“Vital” © Yellena James

Et vous, vous en pensez quoi? Pour la suivre sur instagram c’est par ici.

A bientôt

Advertisements

Vendredi, illustration #2

Hey,

Ce vendredi, j’ai décidé de vous montrer le travail de l’illustratrice Roeqiya Fris.

roeqiya-fris-illustration-1
© Roeqiya Fris

C’est une illustratrice néerlando-égyptienne (son père est néerlandais et sa mère égyptienne) qui vit à Rotterdam, en Hollande. Elle est diplômée de la  Willem de Kooning Academy of Visual Arts et a été professeur aux Beaux-Arts pendant plusieurs années avant de se consacrer à l’illustration.

Roeqiya-Fris13
© Roeqiya Fris

Elle est inspirée par le travail d’artistes comme Matisse, Rousseau ou Frida Khalo et cite aussi les voyages, la culture arabe ou la nature comme autres sources d’inspiration. Pour elle, son style est “féminin, coloré et plein de motifs.”

roeqiyafris16
© Roeqiya Fris

Ce qui me plaît dans son travail, c’est justement ses couleurs et son utilisation de motifs. Je trouve aussi que ses illustrations sont très lumineuses et ont un côté un peu naïf que je trouve apaisant. Elles donnent envie de voyager et de rejoindre les filles qui peuplent ces illustrations.

roeqiyafris6
© Roeqiya Fris

Vous pouvez aussi retrouver son travail sur instagram.

Et vous, que pensez-vous de son travail?

 

A bientôt.

J’ai lu: Kristin Lavransdatter: The Wreath de Sigrid Undset

Hey,

Je viens aujourd’hui vous parler d’une de mes dernières lectures, Kristin Lavransdatter: The Wreath; il s’agit du premier tome de la trilogie éponyme écrite par Sigrid Undset.

standard_sigrid-undset_2

Sigrid Undset est une écrivain norvégienne qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 1928. Elle est connue pour avoir écrit deux types de romans, des romans contemporains de son époque, et des romans historiques. Kristin Lavransdatter fait partie de cette deuxième catégorie. (Info: J’ai lu le livre en anglais parce que j’avais cette édition chez moi mais il existe une traduction française qui regroupe tous les tomes en un seul volume.)

L’histoire: Les romans décrivent la vie de Kristin Lavransdatter qui vit dans la Norvège du XIVe siècle.

0

Dans The Wreath: Ce tome raconte la jeunesse de Kristin et sa vie jusqu’à son mariage. On y découvre son enfance, sa famille, la vie de tous les jours dans une famille noble de Norvège. C’est très pastoral. Mais l’action démarre vraiment quand son père fiance Kristin à Simon Darre, le fils d’un voisin noble.

Quelques temps plus tard, Kristin réussit à s’échapper lorsqu’un garçon du village essaie de la violer. Cependant, sa réputation en est ternie et elle demande à aller passer un an dans un couvent à Oslo.

Là, elle rencontre Erlend Nikulaussøn, un jeune homme qui a été excommunié après avoir vécu avec la femme d’un autre et avoir eu deux enfants avec elle. Kristin et Erlend ont une relation passionnée, et, après une longue attente, Lavrans fini par céder à sa fille et les laisse se marier.

Le roman finit avec le voyage de Kristin vers Husaby, la résidence d’Erlend, juste après le mariage.

(J’ai essayé de ne pas trop spoiler)

Mon avis: J’ai lu Kristin Lavransdatter pour la première fois il y a quelques années et j’avais absolument détesté! Il n’y avait pas assez d’action et trop de vies de saints pour moi. Aujourd’hui, j’ai relu ce livre avec beaucoup de plaisir et j’ai été complètement transportée dans la Norvège médiévale.

Pourquoi un changement aussi drastique? Tout d’abord, depuis la première fois où j’ai ouvert le livre, j’ai vieilli. J’ai aussi trouvé beaucoup de joie à lire de la littérature médiévale et à apprendre ses codes là où mon esprit adolescent ne percevait que quelque chose de répétitif et ennuyeux. Ces dernières années, j’ai développé une vraie passion pour la littérature médiévale et pour cette époque et son histoire. Le Moyen-Age est une période si riche, c’est extrêmement dommage qu’on ne l’étudie pas plus avant au collège ou au lycée.

Pour en revenir au roman lui-même, cette deuxième lecture m’a vraiment enthousiasmée. Les personnages sont intéressants, chacun avec ses qualités, ses défauts et ses zones d’ombres, (certains cachent des secrets pendant des années). L’écriture d’Undset est fluide et si on se laisse prendre à son rythme, il devient difficile de s’en passer (j’attendais avec impatience le moment de me replonger dans le roman).

Inutile de vous dire que j’attends maintenant le moment de retrouver Kristin pour lire la suite de ses aventures, je vous tiendrai au courant.

Et vous, le Moyen-Age en littérature, vous en pensez quoi? (par là j’entends la littérature médiévale ou celle d’inspiration médiévale (romans historiques))

A bientôt.

Vendredi, masques

Hey,

Me revoilà après avoir passé la semaine dernière clouée au lit avec la grippe et celle-ci très occupée au travail. Bref, je voudrais aujourd’hui vous montrer les masques de Damselfrau aka Magnhild Kennedy.

Screen Shot 2018-10-13 at 21.58.47.png
© Magnhild Kennedy

Norvégienne, basée à Londres, Maghnild Kennedy est une artiste autodidacte qui crée des masques. Pour ses créations, elle utilise différents matériaux comme du tissu, du rafia ou encore  des babioles trouvées ici et là.

IMG_1668.jpg
© Magnhild Kennedy

Ses masques sont désormais exposés dans des galeries d’art. Certains ont aussi été utilisés dans des séries de mode comme ici par exemple dans Vogue Portugal.

DamselfrauVoguePortugal.jpg
Photo: Vasily Agreneko
Styling: Pierre-Alexandre Fillaire

Elle a un site web où on peut admirer son travail et découvrir plein de nouvelles choses comme par exemple ce masque qui est à enfiler par dessus son casque de réalité virtuelle.

Screenshot 2018-10-24 at 12.53.05.png
© Magnhild Kennedy

Je vous invite à la suivre ici sur instagram.

Et vous qu’est-ce que vous pensez de ces masques?

 

A bientôt.

Broyer du noir

Hey,

peinture-81-x-60-cm-6-janvier-1957-445x600
6 janvier 1957 © Pierre Soulages

Parfois il m’arrive de broyer du noir. Je suis sûre qu’à vous aussi ça vous arrive. Cette semaine, ça m’a empêché de suivre mon “programme” et de vous écrire comme j’en avais l’intention.

p_200x220_22avr2002_all
22 avril 2002 © Pierre Soulages

Avant je me serais complètement laissé envahir. Me faire bouffer par l’angoisse et la peur. Je me serais démotivée. Mais j’essaie de changer et c’est pourquoi aujourd’hui, même si le soleil n’irradie pas ma journée, je préfère voir le noir à la façon de Pierre Soulages, en regardant la lumière qui s’y reflète.

p222x157_30mars1984
30 mars 1984 © Pierre Soulages

Je ne sais pas vous mais pour moi, ce changement de perspective remet tout à plat. Et bientôt le noir que je broyais se transforme en potentiel créatif.

Et vous, comment vous faites pour arrêter de broyer du noir?

Et quelle meilleure chanson que celle-ci pour rester dans le thème?

A bientôt.

Vendredi, illustration #1

Hey,

Cette semaine, c’est le travail de l’illustrateur coréen Il Sung Na que je vous propose de découvrir.

frontcover2
The Dreamer, © Il Sung Na

Je l’ai découvert en voyant une photo de ses céramiques sur pinterest. Je les ai trouvées très mignonnes et surtout, amusantes.

004
© Il Sung Na

Après des études d’art en Grande-Bretagne et une spécialisation en illustration aux Etats-Unis, Il Sung Na s’est établi à Kansas City où il donne des cours au Kansas City Art Institute.

24
© Il Sung Na

On peut aussi acheter ses céramiques dans sa boutique. Par contre il faut y mettre le prix, pas moins de 200 dollars pour une lampe.

Et vous, vous en pensez quoi de ces lampes en céramique?

A bientôt

Du baume au coeur

Hey,eve

Dans la vie, il faut aussi se faire plaisir ne pensez-vous pas? Pour ma part, c’est écrire un billet ici qui me met de bonne humeur pour la journée. C’est aussi écouter des chansons que j’aime ou qui sont associées à de bons souvenirs.

Aujourd’hui c’est une chanson qui me met du baume au coeur sitôt que je l’entends que vais partager avec vous. C’est le Tchaikovsky Beat de Messer Chups.

Messer Chups est un groupe de surf russe que j’ai eu la chance de voir en concert il y a quelques années. Ils font des chansons pleines d’humour et jouent la carte retro à fond, avec une bassiste que Bettie Page ne renierait pas.

Cette chanson particulière, elle me rappelle un jour où j’étais en train de déprimer dans un appartement pourri. Pas vraiment un bon souvenir me direz-vous, mais c’est justement pour me remonter le moral que ma meilleure amie m’a envoyé le lien vers cette vidéo. Depuis, dès que j’ai un coup de blues, je me la met.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez de cette chanson?

A bientôt.

J’ai lu: La Garde Blanche de Mikhaïl Boulgakov

Hey,

Aujourd’hui je vais vous livrer le compte-rendu de ma dernière lecture de l’année, La Garde Blanche de l’écrivain soviétique Mikhaïl Boulgakov.

IMG_20181215_191804.jpg

L’histoire:

Fin 1918, nous sommes à Kiev où la guerre civile fait rage. Alors que les troupes de l’hetmans fuient et que les nationalistes s’emparent de la ville, nous suivons la vie de la famille Tourbine.

Mon avis:

J’adore Boulgakov, j’ai dévoré Le Maître et Marguerite, Le roman théâtral ainsi que la plupart de ses nouvelles mais là, je dois avouer que j’ai eu du mal. On retrouve l’humour de Boulgakov, sa plume inimitable qui décrit les délires des personnages comme si on était avec eux mais, il m’a manqué un je-ne-sais-quoi. Peut-être simplement car je n’ai pas pu passer outre l’aspect historique du roman de guerre. Quand j’ai finalement réussi à entrer dans le rythme du livre, il était malheureusement trop tard, c’était la fin. Fin que je trouve d’ailleurs un peu abrupte, comme la vie d’un côté. Nous n’étions avec les Tourbine que pour un temps, leur passé et leur futur ne nous appartient pas.

Si vous ne connaissez pas Boulgakov, je vous conseille de commencer par son “hit”, Le Maître et Marguerite qui est à mon sens un must-read et ensuite, éventuellement, tournez vous vers La Garde Blanche pour le côté historique.


Et vous, vous connaissez/aimez Boulgakov?

 

A bientôt

Vendredi, sculpture #1

Hey,

Varions les plaisirs, ce vendredi, je vais vous parler de sculpture. C’est au détour d’une de mes pérégrinations sur pinterest que j’ai découvert Max Leiva. Né en 1966, cet artiste guatémaltèque est connu pour ses sculptures figuratives et abstraites à la fois.

Max  Leiva  Tutt Art

Il partage son temps entre le Guatémala et le Mexique. Peu d’informations sont disponibles sur Max Leiva et les différents articles que j’ai pu trouver disent qu’il utilise l’héritage artistique Maya et ses voyages autour du monde comme sources d’inspiration.

Max  Leiva  Tutt Art

Pour ma part c’est le sentiment qui se dégage de ses sculptures qui m’a touché. Des visages à peine esquissés mais qui transmettent tant. Certains thèmes qu’on peut voir dans son travail se rapportent à la vie quotidienne. Mais des figures plus classiques sont aussi reprises (crucifixion …), incluant le travail de Leiva dans une lignée artistique qui  prend ses racines dans la Renaissance, voire même l’Antiquité.

Max  Leiva  Tutt Art
Elle vous fait pas penser à l’Homme de Vitruve cette statue? Ou une crucifixion?

Et vous qu’est-ce que vous en pensez?

A bientôt!

Toutes les photos ont été prise sur le site: https://www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com/2017/01/Max-Leiva.html